• Comme je suis drôle on me croit heureux
    du 29 mars au 1 avr. 2017
    Montévidéo

    Comme je suis drôle on me croit heureux

    d'après Edouard Levé, mise en scène Simon Delétang, avec Rosalie Comby, Chloé Lasne, Geoffrey Mandon et Alexandre Schorderet de l'ensemble 24

     

    Représentations à Montévidéo Marseille

    mercredi 29 mars à 21h

    vendredi 31 mars à 20h

    samedi 1er avril à 20h

     

    Entrée gratuite, réservation obligatoire : 04 88 60 11 75 ou contact13@eracm.fr

     

    Écrivain et photographe, Édouard Levé a laissé une oeuvre aussi sidérante que brève. Nous partirons de son ultime texte, Suicide qui s’adresse à un ami tragiquement disparu qu’il suivra dans le même geste après avoir remis le manuscrit à son éditeur en 2007. Nous ajouterons des extraits d’Autoportrait et d’OEuvres et nous nous inspirerons de son travail photographique afin de construire avec les élèves une proposition plastique, théâtrale et poétique.
    Du dialogue des textes entre eux naîtra le portrait en creux de celui qui fut à la fois protagoniste et témoin, à moins que l’ami évoqué dans Suicide ne soit le double fantasmé et littéraire d’Edouard Levé et que le texte Suicide soit son véritable autoportrait.
    J’ai choisi cette matière protéiforme, grinçante et radicale afin d’en explorer les possibles avec de jeunes artistes. Non destinés à la scène, ces textes doivent trouver leur juste résonnance, et l’école, qui est le dernier refuge face à l’efficacité marchande, est aussi cet espace de tentative et d’audace dont le résultat importe moins que le processus.
    Ce sont leurs corps jeunes, qui porteront cette parole où la mort rôde comme un reptile glacé mais que l’humour sauve de l’abîme.
    Édouard Levé a imaginé la tombe que son ami ferait construire en jouant sur les dates de naissance et de mort comme un pied de nez à la vie ; puisse le plateau être ce tombeau vivant qui rendra immortel ce testament littéraire.


  • Une maison de poupée
    du 11 au 15 avr. 2017
    IMMS

    Une maison de poupée

    de Henrik Ibsen, traduit du norvégien par Eloi Recoing, mise en scène Antoine Oppenheim, avec Pablo Jupin, Marie Lévy, Malo Martin, Clémentine Ménard et Antoine Vincenot

     

    mardi 11, jeudi 13, samedi 15 avril - 20h 

    IMMS Studio de répétition

     

    Entrée gratuite - Réservation obligatoire : 04 88 60 11 75 ou contact13@eracm.fr

     

    Une maison de poupée raconte d’abord l’histoire d’une femme. Nora, épouse au foyer d’un banquier de province, parvient après maintes péripéties à s’échapper de sa vie et de son milieu. Ça se passe à l’origine en Norvège en 1879.
    La pièce est devenue avec l’histoire et particulièrement dans les années 1970 un manifeste pour la libération de la femme. Une oeuvre sur le refus de la norme et la standardisation qu’elle impose insidieusement, sur la nécessité de se démarquer en affirmant sa différence pour exister librement.
    Nous découvrons aujourd’hui qu’elle nous livre aussi une galerie de personnes incandescentes et fragiles, des «ultrasensibles» magnifiques comme l’était sûrement l’auteur lui-même. Le portrait d’une humanité qui avance à tâtons tout en se persuadant du contraire. Qu’elles soient au bord de la fortune, de la rupture, de la mort ou de l’amour, toutes les figures de la pièce d’Ibsen semblent pouvoir imploser à tout moment, victimes de leur funambule condition. Et c’est alors peut être que nous réalisons qu’Une maison de poupée, créée il y a 138 ans est absolument intemporelle.

     

     


  • Dissection d'une chute de neige
    du 12 au 15 avr. 2017
    Salle Michel Corvin - IMMS

    Dissection d'une chute de neige

    de Sara Stridsberg, traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy, mise en scène Maëlle Poésy, avec Géraud Cayla, Edith Mailaender, Malo Martin, Séphora Pondi, Yitu Tchang, Thibault Villette, Antoine Vincenot

     

    mercredi 12, vendredi 14 avril à 20h

    samedi 15 avril à 17h

    IMMS - Salle Michel Corvin

     

    Entrée gratuite - Réservation obligatoire : 04 88 60 11 75 - contact13@eracm.fr

     

    « Le temps est éternel, un non-temps. Peut être le présent, peut être est-ce un conteou peut être un siècle passé, froid et violent. Un royaume en Europe. les derniers temps de pouvoir d’un souverain avant qu’il ne s’en aille. La fille Roi se tient devant le Pouvoir… »
    La pièce de Sara Stridsberg interroge ce qu’est la quête d’identité avec humour, violence et poésie. L’autrice s’inspire du destin particulier de la reine Christine de Suède, fille roi élevée comme un homme, pour écrire un conte de notre temps, traversé par la question du genre et du libre arbitre. Le parcours du personnage principal fonctionne ici comme un miroir qui nous renvoie ses réflexions sur le monde: que faire de son désir de liberté? Comment se définir quand notre identité ne correspond pas aux normes imposées? Si être une femme est un crime et ne pas vouloir en être une, l’est également, quel est le choix ?
    En travaillant sur ce projet, j’ai envie de partager ces questionnements avec les acteurs du groupe, et d’interroger avec eux notre rapport à la norme et à sa possible remise en question dans une traversée physique et poétique de la pièce.

     


  • L'Orestie
    du 26 au 29 avr. 2017
    Comédie de Reims

    L'Orestie

     

     

     

    Texte d'Eschyle, traduction Florence Dupont

    Réalisation Ludovic Lagarde, avec notamment Myrtille Bordier, Louise Dupuis, Tom Politano, et les élèves de troisième année de l'ERAC -  ensemble 24

    Agamemnon, Les Choéphores, Les Euménides 

     

    du 26 au 29 avril à la Comédie de Reims

     

    La malédiciton des Atrides, un suspense intact depuis 2500 ans.