Festival des Ecoles du Théâtre Public
du 26 au 29 juin 2014
Atelier de Paris Carolyn Carlson

Festival des Ecoles du Théâtre Public

Médias
Production

PRODUCTION ERAC

Union européenne (Programme IEVP) - La Friche la Belle de Mai - la Région PACA

 

 

La maison de Arzé Khodr, Les draps de Géhanne Khalfallah, Les petites chambres de Waël Kaddour, textes sélectionnés par le comité de lecture du projet Dramaturgie arabe contemporaine.

 

sous la direction de Nadia Vonderheyden, avec les élèves-comédiens de l'ensemble 21 : Anna Carlier, Capucine Ferry, Alexandre Finck, Adrien Guiraud, Laureline Le Bris-Cep, Léa Perret, Juliette Prier, Lisa Spatazza, Chloé Vivarès

 

Les représentations auront lieu à l'Atelier de Paris-Carolyn Carlson, La Cartoucherie, 75012 Paris

Jeudi 26 juin : 19h La maison – 19h45 Les petites chambres

Vendredi 27 juin : 19h Les draps – 20h La maison

Samedi 28 juin : 20h Les petites chambres – 21h La maison – 21h45 Les draps

Dimanche 29 juin : 16h Les draps – 17h La maison – 17h45 Les petites chambres

 

Note d’intention

« Il me semble indispensable, que des jeunes gens, aient l'occasion de travailler sur des textes qui les mettent en rapport avec les évènements du monde où ils vivent.

Qu'ils se débattent avec, s'ébrouent dans une pensée qui peut être autre chose que de l'acquisition de savoir, une pensée actante, qui fait acte de sa tentative - à travers la rencontre d'un auteur, d'une parole - de comprendre les évènements du monde. Les révolutions du "monde arabe" sont en train de transformer et bouleverser l'ensemble des équilibres géopolitiques, leurs représentations culturelles, de secouer les clichés, la jeunesse est en train de dire qu'elle aspire à autre chose…

Il est indispensable que ces jeunesses, de part et d'autre de la Méditerranée se rencontrent. Créer les opportunités de leurs échanges est une des responsabilités de ceux qui les accompagnent.

Découvrir ce qu'on ne connait pas ou mal, questionner, ouvrir… Etre acteur,  donner voix, par soi à une autre parole, une sorte de voix commune pour continuer à résister à tous ce/ceux qui poussent à nommer "l'identité", comme une chose fermée, ou à nous « dé-identifier ».

Nous allons travailler sur plusieurs "petites formes", qui ne seront pas des lectures, sans aller jusqu'à un spectacle plus élaboré, pouvant jouer sur des petits plateaux mais aussi dans d'autres lieux (médiathèques, halls…) ».