• CONCOURS 2016
    du 1 déc. 2015 au 15 févr. 2016

    CONCOURS 2016

    LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES

     

    jusqu'au 15 février 2016

     

    premier tour du 29 mars au 2 avril 2016 à Marseille

    second tour et stage du 21 au 29 avril 2016 à Cannes

     

     


  • Orchestre Régional de Cannes Provence-Alpes-Côte d'Azur
    24 janv. 2016
    Théâtre Croisette Cannes

    Orchestre Régional de Cannes Provence-Alpes-Côte d'Azur

    ÉCOLE FRANÇAISE

    Jacques MERCIER, chef invité
    Jean-Philippe COLLARD, piano
    avec les élèves de l’École Supérieure de Danse de Cannes Rosella Hightower
    et de l’École Régionale d’acteurs de Cannes - récitant Antoine Laudet pour Le Festin de l'araignée

     

    Gabriel Fauré
    Pavane pour orchestre en fa dièse, opus 50
    Maurice Ravel
    Concerto pour piano et orchestre en sol majeur
    Albert Roussel
    Le Festin de l’araignée, ballet-pantomime, opus 17

     

    dimanche 24 janvier à 16h30 au Théâtre Croisette, Cannes


  • Tournage avec Emilie Aussel
    25 janv. 2016

    Tournage avec Emilie Aussel

    Les élèves de deuxième année - ensemble 24 - viennent de terminer le tournage du film En amour, réalisation Emilie Aussel, écriture Emmanuelle Bayamack-Tam.

     

    Pour la plupart des jeunes comédiens, une première expérience de cinéma qui s'est déroulée à Marseille ce mois de janvier, entre scènes tournées en extérieur et en appartement.


  • SYMPHONY - FRAC | art visual
    du 27 au 30 janv. 2016

    SYMPHONY - FRAC | art visual

    dans le cadre du Festival Parallèle organisé par Komm'n'act, avec la participation de Morgane Peters, Nathan Roumenov et Angelica Tisseyre, élèves-comédiens de première année, ensemble 25

     

    du 27 au 30 janvier 2016 de 12h30 à 19h au FRAC de Marseille

     

    le teaser : https://vimeo.com/148986015

     

    durée 25 mn

     

     

    Conception Christer Lundahl et Martina Seitl

     

    Directrice de recherche et collaboratrice Rachel Alexander

     

    Un casque sans fil sur la tête, des lunettes occultantes sur le nez, vous voilà prêt(e) à déambuler dans les salles du FRAC. Pour cette visite guidée en très petit comité, l’ouïe et le toucher prennent le relais de la vue pour vous offrir une autre perception du lieu et de ses œuvres. Pour y accéder, suivez les instructions qui parviennent à vos oreilles et abandonnez-vous aux mains des performers de Lundahl & Seitl. Au fil de sollicitations multi-sensorielles, la réalité du musée s’efface au profit du virtuel, de l’intangible, de la sensation qui frôle parfois l’hallucination. Autant d’étapes qui mènent à la porte de la pièce manquante, celle qui ouvre sur l’espace infini de votre imagination. La pièce maîtresse de la collection.

     

    En partenariat avec l’ERAC (école régionale d’acteurs de Cannes), ce projet implique des apprentis comédiens.

    Avec l’aide de l’Institut Suédois

    Avec le soutien de Lieux publics, centre national de création en espace public & IN SITU, réseau européen pour la création artistique en espace public, dans le cadre du projet META 2011-2016 financé par la Commission européenne (DGEAC Programme Culture).

     

    «C’est comme tomber dans un conte de fée écrit pour soi, trouver son jardin secret ou entrer dans le monde de Narnia en passant par l’armoire magique. On se laisse séduire par la douce voix qui nous murmure à l’oreille, et par les mains qui volettent autour de nous comme des oiseaux. Et pourtant on n’a jamais l’impression de perdre le contrôle – après tout, c’est notre imagination qui confère tout son pouvoir à cette œuvre.”

    The Guardian - Lyn GARDNER - 24 Mars 2011

     

    Christer Lundahl et Martina Seitl forment Lundahl & Seitl en 2003 — une collaboration artistique pluridisciplinaire dont l’objectif principal consiste à mettre au centre de l’œuvre la perception du spectateur. Leurs projets représentent une «nouvelle forme d’art» qui anéantit les frontières perçues entre «le faire et le voir», ce qui débouche sur la conception d’événements puissants qui ont bel et bien lieu dans la conscience du spectateur. Chaque projet est propre à une situation et à un lieu particuliers, et questionne également l’Histoire, le temps, l’espace et la perception humaine. Lundahl & Seitl visent à rapprocher les disciplines scientifiques, la performance et l’art en créant de nouveaux espaces pour un questionnement collectif. Leur travail a été montré à l’échelle internationale dans les musées, galeries, salons d’art contemporain, conférences scientifiques, théâtres et spectacles de danse, dans des festivals et les espaces publics.

     


  • Raconte, c'est où qu'on dit ?
    du 28 au 30 janv. 2016
    IMMS

    Raconte, c'est où qu'on dit ?

    Un projet personnel de Julien Masson, avec Salim-Eric Abdeljalil, Maxence Bod, Johanna Bonnet, Julien Breda, Klara Cibulova, Leslie Granger, Audrey Lopez et Glenn Marausse

     

    jeudi 28, vendredi 29 et samedi 30 janvier à 20h 

    IMMS Studio de répétition, la Friche la Belle de mai, 41 rue Jobin, 13003 Marseille

    réservation obligatoire au 04 88 60 11 75 ou eracmarseille@orange.fr

     

    RACONTE, C'EST OÙ QU'ON DIT ?

    « Comment amorcer un travail d’écriture de plateau ? D’après Albert Bensoussan, la parole est nomade, aérienne, supérieure, l’écriture la fige, la ramène à terre, l’emprisonne. Si la parole était aussi bien la clef que le verrou, si la parole devenait cellule, l’utiliserions-nous de la même façon ? Parler ce n’est pas raconter ni dire ; mais alors qu’est-ce que la parole ? Écouter ce n’est pas entendre, alors comment fait-on acte de parole, et comment la recevoir ? Peut-elle séparer autant qu’elle peut unifier ? Une parole qui s’écrit meurt-elle ? Pas de réponses, seulement des questions posées. » Julien Masson

     

    PROJETS PERSONNELS

    Pendant la dernière année de leur cursus les futurs comédiens ont la possibilité de travailler sur un projet personnel. Quatre projets sont retenus chaque année. Chaque responsable de projet doit constituer une distribution avec les autres comédiens de sa promotion, l’école apportant un soutien technique à l’opération. Une esquisse de ce travail est présentée au bout de trois semaines de répétitions. Il ne s’agit pas de mise en scène mais plus d’une expérimentation destinée à placer l’acteur face à son obligation de construction et de proposition ; elle vise à conforter l’autonomie et la responsabilisation de chacun des partenaires de ces projets. Didier Abadie